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Débuter par vendre des grumes pour maintenant faire du sciage rentable :  le cheminement d’un fermier en Alberta

Débuter par vendre des grumes pour maintenant faire du sciage rentable : le cheminement d’un fermier en Alberta

Will Vohs, un fermier de l’Alberta, au Canada, a découvert qu’il serait beaucoup plus sensé financièrement de transformer ses arbres, facilement accessibles et de bonne qualité, en matériaux, plutôt que d’accepter ce que les compagnies forestières voulaient lui payer pour son bois debout.

 



Will dit qu’il peut produire une poutre de 12 po x 12 po x 20 pi sur sa scie à bande Wood-Mizer et la vendre environ 250$, versus les 50$ à 100$ que les compagnies forestières paieraient pour une grume. Ne craignant jamais d’essayer quelque chose de nouveau, Will a profité récemment d’une offre de lancement pour une randonnée en avion au coût de 20$. Il a tellement aimé l’expérience qu’il a réalisé un rêve d’enfant et a décroché son brevet de pilote. C’est un peu comme cela qu’il est devenu propriétaire d’une scierie. Il a essayé d’abord et ça lui a vraiment plu.

 

 

 

La famille Vohs immigra au Canada après avoir quitté l’Allemagne dans les années 1970. Ils ont acheté un grand lopin de terre à environ une demi-heure à l’Ouest de Innisfail, en Alberta. Et ils l’ont nommé la Ferme de la Vallée de l’Espoir. En Europe, les boisés privés sont très prisés. La famille Vohs a su reconnaître la valeur de leur boisé sur la ferme albertaine, lorsqu’ils en ont fait l’achat en 1979. Bien que la majorité de leur propriété ait été convertie en pâturage, ils ont gardé une demi-section boisée. « En Europe, c’est densément peuplé et moyennement vert là-bas, mais on met beaucoup de valeur sur les arbres », dit Will. « Ici, nous avons laissé une demi-section de boisé sans y toucher. Donc ces arbres ont grandit et maintenant j’ai de belles grumes que je peux débiter sur une scierie. »

 

Au fil des années, ils ont développé une entreprise de bovins, mais ont fait face à une série de circonstances désastreuses, dont une sécheresse et l’une de leurs vaches a été atteinte de la maladie de la vache folle. Will et ses associés on dû réduire, en 2005, leur troupeau de 130 têtes de Charolais, pure race. Will décida alors de vendre du bois debout, de son boisé, à une compagnie forestière, afin de générer des revenus. C’est à ce moment qu’il a pensé qu’il ferait probablement plus d’argent à scier son propre bois. La vente de grumes a aidé à payer sa scie à bande Wood-Mizer. Aujourd’hui, entre ses opérations de sciage, la location de ses pâturages pour les ranchs avoisinants, et les services qu’il rend à ses voisins, Will dit, « Je suis pleinement diverti tous les jours. »

 

« Étant ici depuis quarante ans, j’ai réalisé que les choses se détériorent, » ajoute-t-il. « Donc, soit que l’on achète du bois pour réparer, ou bien on scie nos propres matériaux pour réparer. Puisque j’avais déjà un tracteur pour le débardage des grumes, et j’avais déjà un Bobcat pour charger les billes sur ma scie, et une tronçonneuse – tout ce qui me manquait c’était la scie en question. »




Les poutres sont les produits de bois les plus faciles à produire sur sa scie à bande Wood-Mizer LT40, toute hydraulique et équipée d’un moteur à essence 28 chevaux. Il l’a achetée pour 30 000$, il y a environ 12 ans. Vohs se concentre également sur les matériaux aux dimensions qui sont peu courantes dans les magasins de bois. Dernièrement, il a scié une quantité de planches de 1 po x 10 po pour un ami. Généralement, il ne coupe rien de plus petit que 1 po x 6 po et aussi large que 2 po x 12 po. Il produit un assez gros volume de 2 po x 6 po et 2 po x 8 po pour les clôtures de bétail, qu’il utilise sur sa ferme et qu’il vend également.

 



«J’ai choisi Wood-Mizer parce que c’est une marque très populaire, donc les pièces sont faciles à obtenir, » dit Vohs. « Aussi, il y a plusieurs scies autour, et la valeur de revente des scies de cette marque est vraiment bien. » De plus, la scie à bande lui fournit l’option de produire soit des poutres ou des planches. Il acheta l’option écorceuse avec la scie, ce qui enlève la saleté et l’écorce, réduisant l’usure de la lame. Il apprécie les fonctions hydrauliques de la scie, telles que la chargeuse et le tourne-billes. Elles rendent les opérations sur la scie moins laborieuses.

 



Les déchets de sciage sont passés dans une déchiqueteuse, qui sont ensuite utilisés dans les opérations du bétail de Vohs. Les premières dosses deviennent du bois de chauffage pour la maison et l’atelier. Bien que Will n’ait pas démarré l’entreprise de sciage pour faire beaucoup d’argent, qu’il ne fasse pas de publicité, et qu’il utilise beaucoup du bois produit pour sa ferme, il dit que les clients venant des quatre coins de la province semblent le trouver, par le bouche à oreille, cherchant divers produits de bois sur mesure. Typiquement, Vohs opère sa scie deux à trois jours par semaine, pendant le printemps.

 

Vohs prélève avec soin environ 50 épinettes et trembles annuellement. Ils mesurent au moins 16 po à la base et jusqu’à 30 po. Typiquement, il abat les arbres et les transporte jusqu’à sa scie, qui est installée dans un abri, qui abrite également son bois scié pour le protéger.

 

Lorsqu’amis et voisins lui demandent le bien fondé d’avoir investi dans une scie à bande, il souligne que le prix de la scie était à peu près le même que celui d’une ramasseuse-presse. Ayant passé deux décennies à élever du bétail, il dit préférer scier du bois que faire du fourrage. « Je n’ai plus le stress de la récolte et de la fenaison, » dit Vohs. « La scie est vraiment bien pour cela. Si l’équipement brise, il n’y a rien qui va se perdre dans l’immédiat. On peut simplement réparer la scie et continuer. »

 

Bien que ce ne soit pas une grosse source de revenus, il dit avoir créé du capital puisque la scie elle-même a encore une bonne valeur, si jamais il décide de la vendre. La clé pour quiconque souhaiterait investir dans l’achat d’une scie, c’est de l’essayer d’abord, parce que c’est un travail très physique. Il a travaillé quelques jours avec un autre propriétaire de scie Wood-Mizer, afin de savoir à quoi s’attendre.

 

En plus d’être prêt pour le travail physique, Vohs conclut que l’accès à du bois debout de bonne qualité et à peu de frais, un endroit sec pour entreposer les produits de bois et la possibilité de produire des matériaux sur mesure au juste prix, sont tous des facteurs importants qu’il faut considérer avant de plonger dans l’aventure. Les points-clé à considérer pour ceux désirant faire du sciage à petite échelle, c’est l’accès aux billes à un coût abordable et des clients qui achèteront le produit final, que ce soit des poutres, des matériaux, du meuble, etc.

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Tags: LT40

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